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Le sujet n’est pas de savoir si Microsoft est coopératif. Le sujet est de savoir quel droit s’applique en dernier ressort.
Et sur ce point, les textes américains ne sont pas une vue de l’esprit. Le Cloud Act oblige les fournisseurs soumis à la juridiction américaine à produire certaines données placées sous leur contrôle, y compris lorsqu’elles sont stockées hors des États-Unis. La section 702 du FISA autorise, elle, des programmes de renseignement visant des personnes non américaines raisonnablement supposées se trouver hors du territoire américain.Autrement dit, l’acheteur ne peut pas écrire : “je refuse les fournisseurs américains”. Il peut en revanche écrire : “je veux un prestataire capable de garantir qu’aucune donnée ne sera transmise à une autorité étrangère sans autorisation du client ou des autorités françaises ou européennes compétentes ; je veux un prestataire qui ne coupera pas un service critique sous l’effet d’une sanction extraterritoriale non reconnue par la France ou l’Union européenne ; je veux une chaîne de sous-traitance auditée ; je veux une réversibilité documentée ; je veux un droit applicable cohérent avec mes contraintes.”
Alain Issarni résume le mécanisme : « On n’exclut pas les entreprises américaines ou étrangères. On exclut les entreprises qui ne sont pas capables de s’engager sur le fait de ne jamais fournir les données à un tiers. »
« Ces fonctionnalités foisonnantes des clouders américains, personne ne les utilise toutes. Avec le logiciel libre, on peut se concentrer sur nos vrais besoins. »
À voir ce nouveau cadre qu'est Libralis (et l'engagement Omég@1), mais c'est surprenand puisque un des membres SFEIR utilisait (il y a 4 ans) massivement Google Cloud.
Et vive les prix de licences, les données personnelles et l'enfermement.
Comment peut-il y a avoir des décisions aussi contradictoire ?
À l’issue de leur scolarité, les élèves deviennent propriétaires de leur machine.
Ok, mais quel est aussi le coût ? 23 millions.
Il souligne aussi que plusieurs matières du lycée, comme NSI, SNT, physique ou SI, nécessitent de la programmation et parfois l’usage du terminal d’un système d’exploitation libre, un usage que ChromeOS ne permet pas nativement.
Puisque c'est une porte ouverte à l'ensauvagement des données https://www.wired.com/story/denmark-google-schools-data/
Source code is displayed in an exhibit.
La rivière cherche des informations sur un sujet précis à un moment donné et cela passe. Les nouvelles chassent les autres nouvelles.
Le jardin au contraire s'entretient, on y passe et on y repasse.
Les wikis sont comme des jardins qu'on entretient, avec les pages, liens et rétroliens.
Donc l'État a arrrêté après 6 mois un contrat sur 3 ans. Bravo la stratégie.
Aucune précision n’a en revanche été donnée sur les modalités concrètes de cette passation au sein de la DGSI, alors que le contrat avec Palantir courait théoriquement jusqu’en 2028.
Coup dur par l'Union Européenne.
Le problème se situe dans la traduction politique. La stratégie open source reste une “stratégie”. Ni règlement, ni directive. Et le Cloud and AI Development Act (CADA), seul texte à portée normative du paquet, se contente “d'encourager” le recours au logiciel libre dans le secteur public.
C'est similaire en France avec "des observatoires du logiciel libre" qui se succèdent sans rien: https://www.lesnumeriques.com/societe-numerique/souverainete-numerique-pendant-que-des-millions-d-euros-filent-vers-les-gafam-la-france-lance-son-5e-observatoire-en-12-ans-n250850.html
Néanmoins, le logiciel libre est élevé au rang "d'instrument de politique industrielle européenne".
Another website that lists EU alternatives
Let's Encrypt bans its usage to countries sanctioned by the USA to conform to the U.S. law. That's added page 3.
You are not a person or entity that is:
(a) located in, organized under the laws of, or ordinarily resident in any country or territory that is the target of comprehensive U.S. sanctions;
(b) a prohibited or restricted party under U.S. or other applicable sanctions and export control laws and regulations; or
(c) owned or controlled by or acting on behalf of anyone described in (a) or (b). You agree to use Let’s Encrypt Certificates and any services provided by or on behalf of ISRG in compliance with applicable U.S. export control and sanctions laws and regulations.
It's ironic and someone pointed it out: "Let's Encrypt’s mission is to create a more secure and privacy-respecting web, except for people residing in countries with the most need for a more secure and privacy-respecting web. Sure, that's great."
We need an European alternative. Search on web directories related to EU alternatives and you get https://european-alternatives.eu/alternative-to/lets-encrypt
That's why some are already migrating away https://souverain.ovh/certificat-ssl-souverainete-numerique-actalis/
Trouve les dépendances américaines à partir d'une URL. Le site retourne un score de santé sur la souveraineté des technologies utilisées.
Un exemple d'architecture numérique pour le Service Départemental d'Indencie et de Secours (SDIS) (du 57).
Il reste que ces appareils de paiement fonctionnent sur une version certifiée d'Android ou d'IOS, avec du matériel américains.
Remplacer et maîtriser une partie de la technologie est cependant utile et autant saluer l'initiative.
Instead of Sentry: https://www.bugsink.com/
Instead of Stripe: https://www.mollie.com/
Les logos du label https://sovereignty.cispe.cloud/ vont être utilisé chez 40 services cloud.
Ces critères permettent d’établir une classification des fournisseurs (SEAL, pour « Sovereignty Effectiveness Assurance Levels ») : SEAL 4 représente le maximum possible pour une offre vertueuse, SEAL 0 correspond à une offre sans souveraineté.
En France, il existe déjà une qualification permettant de s’assurer d’une étanchéité aux lois extraterritoriales (américaines et chinoises pour ne citer qu’elles) : le référentiel SecNumCloud de l‘ANSSI, dont la version 3.2 de 2022 intégre « principalement des critères de protection vis-à-vis du droit extra-européen ».