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Les logos du label https://sovereignty.cispe.cloud/ vont être utilisé chez 40 services cloud.
Ces critères permettent d’établir une classification des fournisseurs (SEAL, pour « Sovereignty Effectiveness Assurance Levels ») : SEAL 4 représente le maximum possible pour une offre vertueuse, SEAL 0 correspond à une offre sans souveraineté.
En France, il existe déjà une qualification permettant de s’assurer d’une étanchéité aux lois extraterritoriales (américaines et chinoises pour ne citer qu’elles) : le référentiel SecNumCloud de l‘ANSSI, dont la version 3.2 de 2022 intégre « principalement des critères de protection vis-à-vis du droit extra-européen ».
Plus radical, parce que le terme acceptable sous-entend bien que toute infrastructure numérique a un coût écologique et social hautement problématique, qu'on ne peut plus ignorer.
Au lieu d'aliénant, subi et dégradant socialement et écologiquement, Il doit être émancipateur, choisi et soutenable socialement et écologiquement.
"La technologie n’est ni bonne, ni mauvaise, ni neutre" de l'historien des techniques Melvin Kranzberg.
Il existe bien des couteaux à beurre et des couteaux de chasse.
Certaines technologies disparaissent, d’autres sont abandonnées non par manque d’efficacité, mais par manque d’intérêt économique ou politique. L’histoire est pleine d’inventions prometteuses restées dans les tiroirs, ou de savoir-faire perdus
En pratique:
- enseigner l'utilisation de Google --> comprendre, critiquer et transformer les moteurs de recherche
- installer un bloqueur de publicités --> comprendre, critiquer et transformer le capitalisme de surveillance
- enseigner les usages consommateurs et aliénants --> les pratiques contributrices et émancipatrices
Le web est devenu un supermarché. Autant retourner à la contribution.
et un plan d'action ministériel à rendre d'ici l'automne.
Cela ressemble à un plan qui ne sera jamais appliqué, j'ai du mal à y croire, mais bon à suivre cette année.
Voir aussi l'avis du HollandaisVolant https://lehollandaisvolant.net/?id=20260411163418. Au moins, quelque chose de concret est tenté là https://next.ink/233186/letat-veut-reduire-ses-dependances-extra-europeennes-la-dinum-bientot-sous-linux/
The vast majority wants to replace US software with europeanuropean alternatives. A majority of the majority thinks it's unrealistic.
71% des sites webs français ne fonctionne plus sans les services numériques US.
263 sites testés
L'Union Européenne devrait éviter un "airbus du numérique" afin d'éviter tous les défauts des GAFAMs.
Cela passe par le développement et la reconnaissance des communs numériques : logiciels libres, infrastructures décentralisées, interopérables, gouvernées collectivement et ancrées dans les territoires.
[Des alternatives] sont certes bien moins visibles que les grandes plateformes car elles ne promettent ni croissance infinie, ni domination mondiale, mais elles proposent en revanche un contre-modèle bien plus robuste : un numérique au service de l’intérêt général, de l’autonomie et de la démocratie.
La transposition prend du temps car "d’un point de clivage politique : l’article 16 bis, introduit au Sénat afin de consacrer dans la loi la protection du chiffrement et d’interdire l’imposition de dispositifs de portes dérobées (« backdoors ») aux messageries instantanées, fait l’objet d’une opposition du gouvernement".
Ok, on perd du temps à cause de ce genre de conneries, alors qu'il y a déjà 25 ans d'exemples contre l'affaiblissement du chiffrement.
Imagine l'affaiblissement du chiffrement des applications de messageries instantanées: les criminels et hors-la-loi iront en utiliser une autre. C'est ridicule.
L'ANSII a ouvert un guichet de pré-enregistrement, et mis à disposition le REférentiel CYber France.
Plus de ressources sont listées sur https://cyber.gouv.fr/actualites/nis-2-lanssi-poursuit-et-renforce-sa-dynamique-daccompagnement/
Effectivement,
Les critiques sont une concurrence déloyale des éditeurs français de logiciels libres collaboratifs; l'état n'a pas les capacités actuels. Ces critiques sont surtout portés par les éditeurs de solutions fermés qui ont peur de voir l'État s'émanciper. Ces même éditeurs font donc du lobbying.
Framasoft résume bien l'historique. Et c'est pas cher: 75€ par agent, contre 300 à 590€ pour des licences logiciels propriétaires équivalente. 200 000 agents, 15 millions, c'est pas cher effectivement.
D'autant plus que ce nombre d'utilisateurs peut augmenter !
En comparaison Louvois, ONP, SIRHEN ont coûté 1.25 milliards d'euros. L'État a dépensé 2 211 millions en 2023 et 2 401 millions en 2024 pour les dépenses en logiciels. À côté, La Suite est peanuts.
Le chef de pôle de La Suite explique: "dans une approche centrée sur l’utilisateur, il est souvent plus complexe, plus long, et souvent plus cher de travailler sur des dérivés de logiciels libres existants. Alors que construire sur des briques libres existantes, notamment les innombrables briques libres qu’il est possible d’assembler grâce à l’interopérabilité, peut être bien moins coûteux pour répondre aux besoins des utilisateur⋅ices."
Aussi, selon cette définition du rôle de l'État: la mission première de l’État est de permettre l’exercice de la souveraineté nationale qui appartient au peuple.
L'article de Next.ink: https://next.ink/188938/non-la-dinum-na-pas-prevu-dinjecter-120-millions-deuros-dans-la-suite-numerique/
Et même du New-York Times https://www.nytimes.com/2026/01/29/world/europe/france-zoom-alternative-visio.html
L’[UE] paie maintenant 264 milliards d’euros par an aux géants technologiques américains pour les services cloud et logiciels, soit 1,5% du PIB de l’UE.
L'armée belge utilisera maintenant complètement Microsoft.
90% environ des données occidentales transitent par des serveurs américains.
En utilisant dig MX +short, il est possible de connaître les enregistrements mails des services. On peut ainsi répertorier les utilisations de services mails, ici de Microsoft. Les enregistrements TXT donnent les serveurs relais de Microsoft pour avoir une estimation plus exacte.
Quelques organisations en Belgique qui utilise le logiciel libre:
Linux, PostgreSQL, Tomcat
Nubo est le nom du cloud souverain développé et opéré en interne par la Direction générale des Finances publiques. Il est hébergé dans les propres data centers de l'administration en France et fonctionne sur une pile technologique entièrement basée sur des logiciels libres comme Linux et PostgreSQL.
Bureautique : l'Europe lance son alternative à Microsoft 365, mais utilise quand même Excel - Korben
Office EU (d'une startup Néerlandaise) ou CollabNext montre qu'il y a une vrai demande.
En même temps,
Pour recueillir les retours sur les lignes directrices du Cyber Resilience Act, Bruxelles a mis en ligne un formulaire uniquement au format .xlsx.
The new users doesn't know how the technologies work. "They know how to use apps. They do not know what apps are. They know files exist somewhere, in the cloud maybe, or possibly inside the app itself — the distinction isn’t clear to them and they’ve never needed it to be."
And that’s the real damage. It’s not just end users who don’t know this stuff. It’s developers.
The smartphones initiated by Apple is also to a certain degree. The hardware is locked behind safety reasons, but "safety is the stated reason, revenue protection is the operational reality".
Google started Android as an opposition, but they added the Compatibility Test Suite, then Play Protect (treats every sideloaded app as a threat by default), then the long series if API deprecations, then changes to make bootloader unlocking harder with device-specific security keys. Then the Play Integrity API.
You paid for the phone. You own the phone. Google and its partners have decided that ownership does not include the right to modify it.
It leads to the more harder point: "The users who grew up on these platforms don’t know what they’re missing. They’ve never used a system where they were genuinely in control."
So they are only consumers. It has its own issue: "The problem is that users have been convinced to treat pervasive surveillance infrastructure as benign or beneficial, and to respond to any criticism of it as paranoia, technical elitism, or failure to appreciate convenience. The learned helplessness is the crisis."
Apple tells not to install Apps from outside the App Store because it's dangerous and people nod.
Microsoft's Recall feature was reintroduced quietly.
Algorithm does not encourage what is healthy and good for the people, but what converts to engagement. The correct response to this is to reject the algorithmic curation model and use information architectures that don’t depend on it. RSS still works. The actual response is to try to game the algorithm. To figure out what the system wants and feed it signals that will produce better outputs.
Technical literacy is valuable and we're losing the ability to audit It's the prerequisite for meaningful consent. We're losing resilience compared to the Google Reader case, the Twitter's API one. The builder pipeline is also losing: "Power users become developers. Tinkerers become engineers." Developers are only building within the platform constraints. The adversarial capacity to break platform lock-in has atrophied.
The technical community is mostly not going to fix it either, because most of it has retreated into professional specialization and has largely given up on the broader project of maintaining technical literacy outside the profession. The OSS community does important work but it communicates almost entirely with itself.
So what’s left is individual stubbornness. Which is not nothing. Organized individual stubbornness, pointed in the right direction, is how every important counter-cultural technical movement has worked.
So how? The answers relies in the following paragraphs. " It is an argument for being considerably angrier about it than most people currently are."
The NIS-2 directive is a EU norm to increase digital security. Here is the german version of it.
70 milliards d'euros de service numérique sont dépensés chaque année.
Le label "Numérique France Garanti" certifie la localisation en France des activités clés, de la gouvernance et de l’hébergement des données ; le respect d’exigences élevées en matière de sécurité et de protection des données ; et une part majoritaire de la valeur ajoutée numérique réalisée sur le territoire français.
On retrouve Linagora, qui finance goodtech.info
En reconversion, malgré le fait d'être à la 9ème place au concours:
L’argument avancé par l’administration ? Ce travail au sein de VideoLAN n’aurait pas véritablement de valeur, puisqu’il est techniquement bénévole. « Le travail autour de VideoLAN est titanesque, même bénévole, et il n’appartient pas au Garde des Sceaux ni à son administration de déjuger notre travail », défend l’ingénieur.