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Effectivement,
Les critiques sont une concurrence déloyale des éditeurs français de logiciels libres collaboratifs; l'état n'a pas les capacités actuels. Ces critiques sont surtout portés par les éditeurs de solutions fermés qui ont peur de voir l'État s'émanciper. Ces même éditeurs font donc du lobbying.
Framasoft résume bien l'historique. Et c'est pas cher: 75€ par agent, contre 300 à 590€ pour des licences logiciels propriétaires équivalente. 200 000 agents, 15 millions, c'est pas cher effectivement.
D'autant plus que ce nombre d'utilisateurs peut augmenter !
En comparaison Louvois, ONP, SIRHEN ont coûté 1.25 milliards d'euros. L'État a dépensé 2 211 millions en 2023 et 2 401 millions en 2024 pour les dépenses en logiciels. À côté, La Suite est peanuts.
Le chef de pôle de La Suite explique: "dans une approche centrée sur l’utilisateur, il est souvent plus complexe, plus long, et souvent plus cher de travailler sur des dérivés de logiciels libres existants. Alors que construire sur des briques libres existantes, notamment les innombrables briques libres qu’il est possible d’assembler grâce à l’interopérabilité, peut être bien moins coûteux pour répondre aux besoins des utilisateur⋅ices."
Aussi, selon cette définition du rôle de l'État: la mission première de l’État est de permettre l’exercice de la souveraineté nationale qui appartient au peuple.
L'article de Next.ink: https://next.ink/188938/non-la-dinum-na-pas-prevu-dinjecter-120-millions-deuros-dans-la-suite-numerique/
Et même du New-York Times https://www.nytimes.com/2026/01/29/world/europe/france-zoom-alternative-visio.html