293 private links
Le ministère des Affaires étrangères (State Department) des États-Unis a interdit à cinq Européens d’entrer sur son territoire, les accusant d’avoir obligé les entreprises de la tech à censurer ou invisibiliser les points de vue de la population américaine.
Une expertise juridique commandée par le ministère allemand de l'Intérieur confirme ce que beaucoup redoutaient : les autorités américaines peuvent accéder aux données stockées sur des serveurs européens. La localisation physique des données ne protège en rien contre la surveillance américaine.
- Le Cloud Act (et le Stored Communications Act, et la Section 702 du FISA) ignore les frontières
- Microsoft avoue ne rien pouvoir garantir
- Le chiffrement ne suffit pas, puisque le droit américain peut exiger des fournisseurs qu'ils conservent les données en clair.
Les clauses contractuelles et les labels « cloud européen » ne suffisent pas à contourner les lois extraterritoriales américaines
Comment fonctionne donc le paiement par carte bancaire en 14 minutes
A reaction about the CEO of Vercel taking a selfie with the minister of Israel
It is really pushed by Rust enthusiasts or community using Rust, so I can see the lobbying here.
It is still true and right though.
The PDF https://trifectatech.org/docs/improving-europes-cybersecurity-posture-through-memory-safety.pdf
Pour maximiser la réutilisation et la transparence, tout logiciel développé conjointement est par défaut publié sous licence libre et open source.
858TB of data over 8 years.
In fact, their G-Drive is designed as a high-capacity, low-performance storage system, and they have regulatory constraints that require exclusive storage on this platform to prevent data leaks.
In short, for all official documents that have gone through formal approval processes, there is hope of recovery via their OnNara system (another government system that stores final reports), but for everything else (drafts, work-in-progress files, internal notes, etc.), it's dead as a doornail...
Pour une communication d'un évènement écologique, les documents sont sur Google Drive, avec des modèles Canva et les réseaux sociaux utilisés sont Instagram. Facebook, Bluesky, Twitter, LinkedIn et Tiktok.
Le logiciel libre semble avoir raté l'adoption par les militants des outils numériques. C'est fort dommage. Il n'a pas réussi.
Pour les hébergements, les associatifs ou les pros auxquels j'ai posé la question pourquoi les gafam pour l’hébergement web, les réponses sont toutes quasi pareilles : c'est pas cher et facile.
Quand tu dis qu'il existe des assos, des entreprises qui peuvent aider, nan mais on va pas s’embêter a changer
À propos des organisations progressistes, de gauche ou d'intérêt général
(de https://toot.aquilenet.fr/@damvfl/115197547309966024)
Voir aussi https://mastodon.tedomum.net/@lienrag/115181470723922122
Zahlungsystem:
- Revolut
- Wero, der Dienstleister der European Payments Initiative (EPI)
KI-Lösungen:
- Mistral AI entwickelt Open-Source-Sprzchmodellen und auf Privatsphäre achtet
- das deutsche Aleph Alpha fokussiert sich auf KI-Lösungen für Firmenkunden und öffentliche Auftraggeber
550 000 espaces personnels sur monlycée.net fournis par Leviia.
Alle uniform.
Qu'est-ce que le numérique responsable: "une démarche d’amélioration continue qui vise à améliorer l’empreinte écologique et sociale du numérique", aussi appelé Green IT.
La nomination existe puisque le numérique a un impact environnemental important et croissant. Il a un impact humain et social: économie de l'attention, dark patterns, travail du clic, polarisation et fabrique de l'information.
Trois structures ont définis le numérique responsable: GreenIT, EcoInfo du CNRS et l'Institut du Numérique Responsable.
Le numérique responsable est par définition, opposés aux intérêts écologiques, comme "la croissance verte" ou le "développement durable". Le numérique est irresponsable quand on connaît le cycle de vie entier des équipements et des infrastructures numériques. Une partie de la chaîne d'utilisation peut être responsabilisé, mais jamais l'entièreté, tout comme il ne peut y avoir d'énergie "propre": elles ont tous des désavantages lors de leur production, ou de leur consommation.
Bertrand Métheust rappelle dans La politique de l'oxymore la définition de celle-ci:
C’est ici le lieu de rappeler l’étymologie grecque d’oxymore, qui signifie « folie aiguë ». Utilisé à dose massive, l’oxymore rend fou, comme l’ont montré Gregory Bateson et Paul Watzlawick. Transformé en « injonction contradictoire » par des idéologues, il devient un poison social. Le langage exprime déjà ces tensions et cette fuite devant le réel.
Elle est toujours d'actualité.
Voir une entreprise dont le modèle économique repose sur la destruction de la planète, rejoindre et soutenir une association de numérique responsable, puis s'engager à prolonger la durée de vie de ses équipements numériques, ou écoconcevoir son site web, est la démonstration que la démarche ne fait pas peur. Mieux, elle permet un greenwashing efficace, pour pas cher. [...] Le site gouvernemental officiel existe, avec des « signataires des contrats climats ». On y retrouve des acteurs engagés comme les entreprises du secteur automobile, BNP Paribas, ou encore JCDecaux. De quoi être inquiété.
Cela implique que la multiplication des objets connectés est acceptable, du moment que la durée de vie des objets est prolongée, alors que des effets rebonds sont à prévoir au vu de la multiplication des équipements, comme avec l'automobile.
La notion de "responsable" est d'ailleurs flou juridiquement, puisqu'on parle d'irresponsabilité pénale pour qualifier « l'état d'une personne reconnue par une juridiction pénale irresponsable de l'infraction qu'elle a commise ». Est-ce seulement acceptable d'avoir quelque chose d'"irresponsable"? Non, donc tout le numérique doit être responsable. C'est au final léger comme "responsabilité", puisque chaque objet à un impact.
L'auteur propose alors de parler de "numérique acceptable". Qu'est-ce qui est acceptable? Le numérique acceptable peut donc être émancipateur (non aliénant), choisi (non subi) et soutenable socialement et écologiquement.
Les organisations progressistes ou d'intérêts général utilisent les GAFAMs :/
Cela freine leur émancipation numérique, et les rends dépendants aux décisions de ces entreprises.
- Remove social media apps (or completely mute them at the very least)
- Opt-in instead of opt-out notifications
- Managing sounds
- Report telemarketers and robo-calls
la France fait figure d’exemple dans l’usage du logiciel libre et l’ouverture des codes. La majorité des États membres de l’Union Européenne ont des politiques formelles sur l’open source, notamment dans le cadre des marchés publics, mais ces politiques sont souvent hétérogènes et parfois infructueuses faute d’ancrage culturel solide dans les administrations et de directives précises.