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Avec l'IA, l'ingénieur ne va plus dans un premier temps rechercher obligatoirement la solution, mais mettre en place le cadre, les outils, la surveillance, les documentations, la chaîne de production et de livraison.
Dans un second temps, il va rester artisan. L’enjeu est de remonter partiellement la chaîne, se concentrer sur ce qu’on veut produire, pourquoi, comment, et traduire le besoin.
La plupart des artisans purs vont alors se raréfier. "Il y a toujours des artisans potiers, céramistes et porcelainiers aujourd’hui. Peu, mais il y en a. Ils répondent à des demandes différentes. Certains sont experts pour des demandes hors normes. D’autres, plus nombreux, visent des objectifs non utilitaires : le luxe, le tourisme, les cadeaux, les symboles, l’héritage historique, l’art."
Alors que deviendra l'artisanat logiciel?
Peut-être à des systèmes critiques où la confiance exige une main humaine. Peut-être à des créations où l’intention artistique prime sur l’efficacité. Peut-être simplement au plaisir de comprendre ce qu’on construit, ligne par ligne. Il y a un métier à trouver, ce ne sera pas tout à fait le même et il sera probablement plus l’exception que la règle.
Coté développement, il y a toujours eu un énorme terrain de jeu hors professionnel avec l'open source.