345 private links
Les journalistes grand public semblent plus être des animateurs. Il n'y a pas de remise en question.
Les feux sont causées par des pyromanes, et il s'agit uniquement de crises ponctuelles. Le climat est vu comme un impact sur l'économie.
Acrimed constate: "L’opération rhétorique est claire : changer d’organisation économique et baisser les émissions de CO2 peuvent attendre. Et les bonnes questions – qui a percé la coque ? qui agrandit sans cesse la fuite ? qui détient ces fameux canots ? y’en a-t-il assez pour tout le monde ? – ne seront pas posées."
L'exemple est le principal sujet des médias concerne uniquement la climatisation, ou la consommation des biens et services mis à disposition par le marché. Les médias évitent le climato-scepticisme pour une tendance à raconter le dérèglement climatique presque exclusivement à travers ses manifestations immédiates et les moyens de les absorber.
À mesure que le climatoscepticisme devient intenable face à la multiplication des dégâts, le déni se déplace : de la négation de ce qui arrive, à la négation de ses causes matérielles et historiques.