339 private links
Il suffisait de rentrer un mot de passe de 256 caractères.
La vulnérabilité réside dans la rencontre entre deux conventions, qui n’ont rien d’anormal quand elles sont prises isolément. Ainsi, pour un compte sans mot de passe, Linux enregistre un unique astérisque à la place de l’empreinte. Mais Alpine utilise la bibliothèque musl, pour des besoins de légèreté. Celle-ci, quand elle doit calculer l’empreinte d’un mot de passe de plus de 256 caractères, refuse. Pour signaler l’erreur, elle renvoie… un simple astérisque. Le problème est alors évident : le serveur compare les deux, en déduit qu’il s’agit de la même empreinte et ouvre la session. Pour effectuer ce calcul, le serveur emprunte un paramètre depuis un compte possédant un vrai mot de passe, d’où la nécessité d’avoir au moins un tel compte configuré.