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Selon l'espérance de vie, les générations précédentes ont diminué l'âge de départ à la retraite depuis la fin de la guerre.
L'âge remonte, mais l'espérance de vie ne suit pas. Il y a donc une réelle inégalité entre les retraités et les futurs retraités, qui ont eu un faible effort comparé aux générations actuelles.
De l'autre côté, l'effort de cotisation des actifs pour la retraite à doublé depuis les années 1970. De 12-13%, il est passé à 28% aujourd'hui.
Les cotisations des salaires ont doublés, mais il y a des exonérations et allègements de cotisations pour le salaire SMIC. Cela pousse les employeurs à tirer les salaires vers le bas, et les salaires plus élevés paient pour les SMIC cotisant moins.
La CSG augmente continuellement. La TVA est détournée pour financer la Sécurité Sociale.
Les retraites ont augmenté de 30% dans la part du PIB par rapport à 1990, de 10 à 13%. Elles représentent 25% des dépenses publiques, et selon le budget la moitié de la dette; sans compter les dépenses de santé.
Le chômage représente 3% et le RSA 1%. Voilà.
Selon le PIB depuis 1996, les salaires nets ont augmenté de 46%, le PIB de 50%, et les retraites de 70%. Soit il faut donc augmenter les prélèvements, soit la dette.
La population des retraités a augmenté deux fois plus vite que les personnes en emploi. Le conseil pour les retraites table sur un rebond à 1.8 enfant par femme en 2026-2028, alors qu'il est constamment en chute.
Il faut noter qu'il y a une surcotisation un peu partout de tous les budgets ou services publics. Tous les services paient donc pour le service de retraite. 30% du budget de l'éducation nationale part dans les retraites par exemple.
5% des retraités touchent plus de 3300€ de retraite par mois. Le taux de pauvreté en zone euro est de 18% à plus de 75 ans, contrairement à 12% en France. Ces statistiques sont cependant à pondérer puisqu'il s'agit de moyenne.
Le taux de récupération est de 2.8 en 1945, 1.8 en 1965, 1.4 en 1995 et 1.4 en 2005. Plus tard est la cotisations, moins elle donnera de retour à la retraite.
L'écart du temps de travail entre un actif de 1955 et l1995 est seulement de 4%, en supposant que l'âge de départ à la retraite reste identique à l'avenir.
De même, les dépenses sociales selon l'age sont significatifs. 60% des dépenses sociales sont destinées aux plus de 60 ans.
Dans d'autres pays d'Europe, l'âge de départ à la retraite est à 70 ans.
La retraite n'est pas un droit, ni un ponzi, mais il est vrai que les boomers ont obtenu des avantages qu'ils n'ont pas financés. Ils ont endetté le pays, ensuite ils ont fait payé l'addition à la génération suivante.
Le système des retraites est alors le premier facteur d'inégalités entre les générations. La richesse moyenne en fonction de l'âge est cependant le millenial moyen est plus pauvre que le boomer moyen, et sa prospérité ne progresse pas. En revanche, le top 10% de sa génération est beaucoup plus riche que sa moyenne. La richesse des millenials provient surtout des aides des boomers; cela dépend donc aussi de la famille et de l'héritage.
L'effort pour payer le même logement est passé de 70 SMIC à 220 SMIC pour une maison dans la Haute-Savoie.
En conclusion, beaucoup repose sur l'héritage; qui conditionne un niveau de vie. Les retraites sont donc indues par rapport à l'état de l'économie et aux prochaines générations.
Comment sortir de ce problème ?
Si la situation reste comme elle est, alors les marchés finiront par arrêter de prêter, ou le FMI/UE viendront faire pression à la France. Dans tous les cas, les retraites ne peuvent pas tenir.
Pour éviter cela, avoir sa propre monnaie est essentiel afin de fixer son propre taux de change.
Avoir une certaine inflation stable (5-10%) avec des taux d'intérêts fixes. Cette inflation évite la rente et pousse à investir; à s'endetter puisque la monnaie se dévalue avec le temps. Le protectionnisme incite plus de travail.
L'autre levier serait de faire plus d'enfants: 2-4 enfants par famille et c'est réglé; mais c'est clairement une mauvaise raison.
Une autre règle doit être de définir un niveau de retraite lié à l'économie ou à l'effort demandé par actif; ou favoriser l'épargne ou l'investissement via capitalisation comme vu précédemment.
La perte pour l’Allemagne d’une génération de jeunes diplômés pourrait représenter un problème, car “cette génération perdue n’attend plus rien de cet État ni de ce pays, et en retour, elle n’est plus disposée à lui offrir quoi que ce soit”. Face à l’avancée possible de l’âge de la retraite à 70 ans, elle ne manifeste même pas, ayant déjà les yeux rivés vers ailleurs, à moins qu’il ne s’agisse de devenir fonctionnaire pour profiter d’un ultime havre de sécurité.
On y parle de “gérontocratie” et on y constate un ressentiment croissant entre générations. Or “le contrat social entre les générations ne repose pas sur des clauses légales ni sur des taux de cotisation. Il repose sur la confiance.” Sans cette confiance, le système de répartition ne peut pas tenir.
“Le problème n’est pas seulement que les gens n’ont pas ‘assez’ économisé — c’est que le seuil du ‘suffisant’ ne cesse d’augmenter.” Dans ce contexte, partir devient moins un désir qu’une nécessité : “Pour les baby-boomeurs qui se sentent exclus de la retraite qu’on leur avait promise dans leur pays, partir à l’étranger n’est plus un fantasme de mode de vie – cela devient rapidement la seule manière pour que l’équation fonctionne.”
Le problème est bien là: le suffisant ne cesse d'augmenter.
Imaginez les retraites des prochaines années.
Quand même une personne sur deux.
Je reviens au base: quel est le problème que des personnes soit LGBT+ ?
En revanche, 83% ne comprennent pas qu'un parent bannisse son enfant LGBT+; mais "70% des Français ne comprennent pas que des parents n’acceptent pas que leur enfant soit LGBT+"
First of all, this essay is researched and argued. There are many sources accross the texts.
Landgon Winner wrote an essay
- the technology is designed to have certain political effects
- the technology is inherently political
Technologies and machines tend to profeit. For example, the mechanical tomato harvester by UC Davis in the 1950s.
Once the technology arrives and becomes entrenched, the conversation gets reframed as one of technological inevitabilism vs. anachronism, and dissent is discouraged. [...] The adaptation of social life to technical requiremetns pop up spontaneously.
Liberal democracy is sustainable as long as "the balance of power of democracy is premised on the average person having leverage through creating economic value. If that's not present, I think things become kind of scary."
In practice, certain people in a capitalist liberal democracy tend to get increasingly rich. Absent countermeasures, the wealthy gain control of the political apparatus, thwarting liberal-democratic norms.
The synthesis might be: as more wealth becomes concentrated in the hands of fewer citizens, liberal democracy weakens, because whichever citizens are losing economic relevance will also lose political relevance.
The AI story is a fallacy: the sci-fi discourse is optimized for cinematic impact instead of real daily life changes.
Moreover the paperclip maximizer experiment of Nick Bostrom shows AI has unintended side-effects.
The West was won by AI because we balance water supply between the population and AI. Water is a biological necessity; AI is not.
Another point is laber replacement. Every CEO is outdoing the next in predicting that AI will replace human labor, which will lead to waves of unemployment.
Capital markets are laready pricing as if AI companies will have the perfect scenarios.
Software programmers, highly paid writers and lawyers are all work with high costs that can be automated.
Zitron has characterized the AI market so far as a blinkered conversation between AI executives and trad executives, all of whom “have little idea what work looks like”.
Many CEOs and billionaires argued AI will create an abundance of goods and services. Really?
The persistent lack of detail signals that these billionaires have no idea how, exactly, AI will accomplish this.
Even if the labor comes down to 0$, resources, enegery and raw materials have a cost. Another contradiction is "Big AI’s promises of world-historical goodies for consumers and world-historical profits for shareholders may be incompatible".
To improve public acceptance, AI has so far emphasized their fun consumer-facing porducts: generating an image or writing a story. In the goodies economy, as citizens lose independence as economic actors, they will also lose independence as political actors. They will be captured by industry.
Tangible assets are the opposite—bricks, mortar, inventory, and so forth. According to the WIPO, since 1995 global investment in intangible assets has steadily increased, and since 2009 has exceeded that of tangible assets. By wide margin, the US leads investment in intangible assets.
If you think about it, it's crazy. It's even more crazy to see the productivity growth compared to the hourly compensation growth: https://www.epi.org/publication/charting-wage-stagnation/#:~:text=Figure%202
“Technology always makes certain jobs obsolete; new ones will arise.” AI’s predicted labor replacement is unprecedented in three ways: the diversity of tasks replaced; its outsize effect on highly educated workers; and the backdrop of 50 years of wage stagnation.
If an AI can replace the output of a company, then every company with an AI can do so.
Currently certain legal-AI startups license LLMs from Big AI and repackage them for Big Law at high prices. These startups claim to add other special sauce. OK, sure. Where’s the economic equilibrium? If legal-AI startups prove that money can be made selling AI to Big Law—won’t Big AI just sell to Big Law directly, and cut out the startups?
By the process described above: Big AI essentially uses its tech customers as an R&D facility.
As AI makes it harder for workers to capture value from their labor, they will increasingly have to rely on goodies from Big AI, privatizing what were once functions of government. If Big AI subsumes the functions of workers and government, both will tend to realign politically around Big AI’s interests. [...] AI-centered capitalism risks an extinction of democratic possibility
La merditude des choses est un fait, mais le narratif du déclin inéluctable est un choix.
La DINUM utilise donc NixOS pour se reproductibilité.
Avec NixOS, toute la configuration d'un poste, des logiciels installés, aux services activés, en passant par les paramètres de sécurité, est décrite dans un fichier texte. On applique ce fichier, on obtient exactement le système attendu. Rien de plus, rien de moins. Si on copie ce fichier sur mille machines, on obtient mille postes strictement identiques.
En revanche, il faut comprendre la logique déclarative de NixOS, et c'est cela qui freine son adoption pour le grand public. L'État a donc choisir bâtir Sécurix dessus, respectant les normes de l'ANSSI.
Bureautix propose un ensemble d'environnement de bureau prêt à l'emploi. Bureautix est conçu pour être cloné et adapté. Une administration peut prendre le kit, y ajouter ses propres logiciels et personnalisations, et créer sa version privée.
Le seul point noir reste l'hébergement du projet sur Github pour le moment.
En attendant un déploiement à plus grande échelle, la CPAM utilisera "La Suite".
Effectivement,
Les critiques sont une concurrence déloyale des éditeurs français de logiciels libres collaboratifs; l'état n'a pas les capacités actuels. Ces critiques sont surtout portés par les éditeurs de solutions fermés qui ont peur de voir l'État s'émanciper. Ces même éditeurs font donc du lobbying.
Framasoft résume bien l'historique. Et c'est pas cher: 75€ par agent, contre 300 à 590€ pour des licences logiciels propriétaires équivalente. 200 000 agents, 15 millions, c'est pas cher effectivement.
D'autant plus que ce nombre d'utilisateurs peut augmenter !
En comparaison Louvois, ONP, SIRHEN ont coûté 1.25 milliards d'euros. L'État a dépensé 2 211 millions en 2023 et 2 401 millions en 2024 pour les dépenses en logiciels. À côté, La Suite est peanuts.
Le chef de pôle de La Suite explique: "dans une approche centrée sur l’utilisateur, il est souvent plus complexe, plus long, et souvent plus cher de travailler sur des dérivés de logiciels libres existants. Alors que construire sur des briques libres existantes, notamment les innombrables briques libres qu’il est possible d’assembler grâce à l’interopérabilité, peut être bien moins coûteux pour répondre aux besoins des utilisateur⋅ices."
Aussi, selon cette définition du rôle de l'État: la mission première de l’État est de permettre l’exercice de la souveraineté nationale qui appartient au peuple.
L'article de Next.ink: https://next.ink/188938/non-la-dinum-na-pas-prevu-dinjecter-120-millions-deuros-dans-la-suite-numerique/
Et même du New-York Times https://www.nytimes.com/2026/01/29/world/europe/france-zoom-alternative-visio.html
En comparaison avec la précédente enquête réalisée en 2019, il faut attendre trois fois plus longtemps pour consulter un médecin généraliste, soit 12 jours en moyenne. Il faut quatre mois et demi d’attente en moyenne pour obtenir un rendez-vous chez un dermatologue, libéral ou à l’hôpital, trois mois pour un cardiologue, deux mois ou plus pour un ophtalmologue, un ORL, un gynécologue ou un psychiatre.
Sur la même période, le délai moyen entre l’enregistrement administratif aux urgences et la sortie, que ce soit pour rentrer chez soi ou pour être hospitalisé, est passé de 4 à 5 heures.
Comme par hasard
Une explication de ce qui s'est passé en 2023 afin que des investisseurs évitent la flat tax ou simplement l'impôt sur la plus-value. Les actions sont prêtés à des investisseurs de pays détaxés avant le dividende.
Je ne sais pas si c'est sain, de promouvoir les élections de cette manière. Cela ressemble à de la manipulation.
Où est l'éducation civique et l'engagement ?
Quelques applications concernées: WeWard, Tinder, Leboncoin, Blablacar, Lime, Bolt, ou encore sur la chaîne des musiques urbaines Trace TV.
« Mais depuis plusieurs années, la parole institutionnelle a du mal à passer, constate Michaël Nathan »
Ah bien! Mais utiliser ce genre de partenariat pour la vie publique semble toujours malsain... Pourquoi la parole institutionnelle a du mal à passer d'abord ?
Ce qui me travaille est surtout que l'État dépense pour ces communications, alors que cela devrait fonctionner normalement.
Il y a 6 ans, la Cour des comptes pointait l'absence de lien entre vidéosurveillance et baisse de la délinquance :"Aucune corrélation globale n'a été révélée entre l'existence de dispositifs de vidéoprotection et le niveau de la délinquance commise sur la voie publique ou encore le taux d'élucidation".
En 2021, une autre enquête a été réalisée pour le compte de la gendarmerie et a passé au crible près de 2 000 affaires judiciaires. "On n'a pas identifié de différence de niveau de résolution sur les communes équipées ou sur les communes non équipées de vidéoprotection de voie publique"
Le ministère de l'Intérieur, qui dispose de chiffres précis via les préfectures, a refusé de communiquer le nombre de communes s'étant récemment équipées.
Encore une histoire de détournement d'argent dans ce cas