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Une alternative à LaSuite développé par le gouvernement françait. Ici dévelopée au Pays-Bas
Dans le même pays, Mijn Bureau arrive aussi https://minbzk.github.io/mijn-bureau-infra/
Les organisations et administrations contribuent. Il y a donc "plus de concurrence face aux géants américains, des solutions vraiment souveraines qui respectent les données des citoyens, des projets qui s’entraident au lieu de se faire concurrence inutilement et une cohésion européenne.
500 000 jobs in eu until 2032
Comme acutellement, 35 millions par an, 0, 50 ou 70. Il s'agit ici de gestion financière.
En revanche et ce serait plus intéressant:
- "One key problem that open source developers have been pointing out for years is public procurement. They often face major problems selling their products to public authorities because their processes are set up for readily available software packages. The paper calls on the EU to better align its procurement rules with open source. The personnel responsible for buying software should also be better educated on how open source software works – with the Commission setting a good example." -> Euractiv negotiates to use OVH btw
- Another idea is an EU legal form for open source organisations financed through donations. This legal form should be easy, the paper argues, and therefore accessible to developers.
J'ai plus l'impression qu'il s'agit d'un effet d'annonce, comme bien souvent malheureusement.
À suivre l'EuroStack Foundation et l'Open Internet Stack (avec une version française sur le site du gouvernement).
L’objectif affiché est clair : réduire la dépendance aux grands fournisseurs extra-européens et bâtir un “stack” (pile) technologique souverain, capable de soutenir les besoins des gouvernements, entreprises et citoyens européens.
J'espère que cela fonctionnera bien, et je compte suivre cette initiative. Depuis les années que j'en discute et que je le partage, j'aimerais vraiment voire des alternatives professionnelles aux GAFAMs être utilisé sans devoir pousser les technologies tel un idéologue
Une enquête ouvert à tout le monde jusqu'en févrirer 2026 par l'Union Européenne.
Le contexte est donnée par un PDF téléchargeable par un bouton "Ares(2026)476095"
Selon Catherine Jestin, vice-présidente exécutive du numérique chez Airbus:"J'ai besoin d'un cloud souverain parce qu'une partie de l'information est extrêmement sensible d'un point de vue national et européen. Nous voulons nous assurer que cette information reste sous contrôle européen."
En revanche, le CLOUD Act rend incompatible les entreprises américaines avec le RGPD
Microsoft a d'ailleurs reconnu, en juillet dernier, et devant un tribunal français, son incapacité à garantir la souveraineté des données sous cette législation.
La vice-présidente reste critique par rapport aux prestataires européens. Ils doivent collaborer pour atteindre la qualité de services des gros acteurs américains, sans dépasser les délais qu'Airbus peut se permettre.
Le ministère des Affaires étrangères (State Department) des États-Unis a interdit à cinq Européens d’entrer sur son territoire, les accusant d’avoir obligé les entreprises de la tech à censurer ou invisibiliser les points de vue de la population américaine.
Une expertise juridique commandée par le ministère allemand de l'Intérieur confirme ce que beaucoup redoutaient : les autorités américaines peuvent accéder aux données stockées sur des serveurs européens. La localisation physique des données ne protège en rien contre la surveillance américaine.
- Le Cloud Act (et le Stored Communications Act, et la Section 702 du FISA) ignore les frontières
- Microsoft avoue ne rien pouvoir garantir
- Le chiffrement ne suffit pas, puisque le droit américain peut exiger des fournisseurs qu'ils conservent les données en clair.
Les clauses contractuelles et les labels « cloud européen » ne suffisent pas à contourner les lois extraterritoriales américaines
Ich weiss noch nicht, was ich dazu meinen soll.
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Digital Sovereignty in Practice: Web Browsers as a Reality Check – Tara Tarakiyee – Techverständiger
Building an independent web browsers. It's technically feasible and could cost 50-70 millions per year. In comparison, the national space agency costs 7-8 billions and the European union planned 300 millions in digital architecture over the next years.
The Europe rely currently heavily on US technologies, even Firefox is in the US.
Servo is an example of web browser built with 5 engineers, funded by a small company and individual donations.
The core challenge isn’t technical; it’s institutional. It can work though: CERN, European Space Agency, the Internet Engineering Task Force.
Success here would demonstrate that democratic societies can coordinate effectively on complex technical infrastructure and pass the first hurdle. Failure would reveal institutional gaps that need addressing before attempting more ambitious digital sovereignty goals.
Ça c'est du hard power: les États-Unis peuvent bannir quelqu'un du système de paiement international (VISA, Mastercard, banques).
Le nom de code actuel est Bromo pour cette initiative