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Ohhh modern tech-stack, ohh shiny object :D
Before algorithmic playlists and AI-generated headlines, there was a time of idiosyncratic grotesk typefaces full of texture and character. The period’s designers embraced these quirks through novel approaches to typography rather than trying to suppress or normalize them away.
It's a font based project that somehow seeds other projects?
The website scroll animation is also awesome.
They have other projects near https://gt-era.com/#:~:text=More%20from%20Grilli%20type
Hi, I’m Rob Weychert. I make art and design, obsess over film and music, hoard trivial archival data, and share it all on this here website. Enjoy your stay.
A janky scroll animation on focus can be solved with overflow: clip
Make websites because you like to.
The app uses OpenCV to detect the document border, Tesseract for the OCR, and can export the result as PDF.
Future versions will include multi-pages, editable text and more languages.
(via https://korben.info/makeacopy-scanner-offline-privacy-android.html)
An efficient minecraft server written in Rust
Qu'est-ce que le numérique responsable: "une démarche d’amélioration continue qui vise à améliorer l’empreinte écologique et sociale du numérique", aussi appelé Green IT.
La nomination existe puisque le numérique a un impact environnemental important et croissant. Il a un impact humain et social: économie de l'attention, dark patterns, travail du clic, polarisation et fabrique de l'information.
Trois structures ont définis le numérique responsable: GreenIT, EcoInfo du CNRS et l'Institut du Numérique Responsable.
Le numérique responsable est par définition, opposés aux intérêts écologiques, comme "la croissance verte" ou le "développement durable". Le numérique est irresponsable quand on connaît le cycle de vie entier des équipements et des infrastructures numériques. Une partie de la chaîne d'utilisation peut être responsabilisé, mais jamais l'entièreté, tout comme il ne peut y avoir d'énergie "propre": elles ont tous des désavantages lors de leur production, ou de leur consommation.
Bertrand Métheust rappelle dans La politique de l'oxymore la définition de celle-ci:
C’est ici le lieu de rappeler l’étymologie grecque d’oxymore, qui signifie « folie aiguë ». Utilisé à dose massive, l’oxymore rend fou, comme l’ont montré Gregory Bateson et Paul Watzlawick. Transformé en « injonction contradictoire » par des idéologues, il devient un poison social. Le langage exprime déjà ces tensions et cette fuite devant le réel.
Elle est toujours d'actualité.
Voir une entreprise dont le modèle économique repose sur la destruction de la planète, rejoindre et soutenir une association de numérique responsable, puis s'engager à prolonger la durée de vie de ses équipements numériques, ou écoconcevoir son site web, est la démonstration que la démarche ne fait pas peur. Mieux, elle permet un greenwashing efficace, pour pas cher. [...] Le site gouvernemental officiel existe, avec des « signataires des contrats climats ». On y retrouve des acteurs engagés comme les entreprises du secteur automobile, BNP Paribas, ou encore JCDecaux. De quoi être inquiété.
Cela implique que la multiplication des objets connectés est acceptable, du moment que la durée de vie des objets est prolongée, alors que des effets rebonds sont à prévoir au vu de la multiplication des équipements, comme avec l'automobile.
La notion de "responsable" est d'ailleurs flou juridiquement, puisqu'on parle d'irresponsabilité pénale pour qualifier « l'état d'une personne reconnue par une juridiction pénale irresponsable de l'infraction qu'elle a commise ». Est-ce seulement acceptable d'avoir quelque chose d'"irresponsable"? Non, donc tout le numérique doit être responsable. C'est au final léger comme "responsabilité", puisque chaque objet à un impact.
L'auteur propose alors de parler de "numérique acceptable". Qu'est-ce qui est acceptable? Le numérique acceptable peut donc être émancipateur (non aliénant), choisi (non subi) et soutenable socialement et écologiquement.
Je note que Louis Derrac, trouvé via son article https://shaarli.lyokolux.space/shaare/DziEUA depuis quelqu'un qui l'a partagé sur Mastodon, a aussi une instance shaarli https://veille.louisderrac.com/
L'auteur argumente sur une meilleure nomenclature des thèmes numériques. On y trouve:
Numérique: technologies numériques, équipements numériques.
GAFAM: multinationales du numérique ou géants du numériques.
Cloud: Plateforme de services numériques (j'opterais plus pour le terme centre de données)
Dématérialisation: numérisation, déshumanisation (ce terme de dématérialisation est plus qu'incorrect)
Écran: interfaces numériques (puisqu'il n'y a pas que des écrans, comme les assistants vocaux)
IA: outils statistiques générateurs de contenus, automates computationnels, systèmes algorithmiques d'aide à la décision
des jeunes: des enjeux du monde numérique. C'est devenu social, et impacte toute la société (inégalités, travail, compétences, ...)
Les organisations progressistes ou d'intérêts général utilisent les GAFAMs :/
Cela freine leur émancipation numérique, et les rends dépendants aux décisions de ces entreprises.
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